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Le temps est venu (partie 3): Perspectives

17 mai 2020

Nous voici rendu(e)s à un peu de croquant!


Je parle à chaque jour avec des clients, des connaissances ou des proches. Plusieurs me demandent « Comment se comporte le marché immobilier du Grand Montréal actuellement, et que peut-on prévoir pour la suite? » (en sous-entendant l'influence des circonstances actuelles de pandémie et de nombreuses mesures restreintes).


D'abord, quelques faits:


1- Historiquement le marché immobilier est à son plus fort aux mois de mars-avril-mai-juin. En cela, je veux dire que le nombre de ventes mensuelles y est le plus élevé (parfois 2 fois plus que les mois les moins "occupés" de décembre et janvier). Ci-bas un graphique* démontrant le phénomène dans les dernières années.



2- Remarquez aussi du graphique que l'année 2020 a commencé en lion: au-dessus de 2000 transactions aux mois de février (du jamais-vu) et mars. Toutefois, l'activité a été grandement freinée en avril: moins de 1000 transactions.


Permettez-moi de reprendre une expression souvent entendue de la bouche de ma collègue Marie Lyne Labrosse: « Je n'ai pas de boule de crystal! ». En l'absence de boule de crystal, je m'appuie sur mes discussions avec d'autres acteurs du domaine immobilier, mon expérience et mes connaissances en tant que professionnelle immobilière, ainsi que la lecture d'études et d'articles produits et écrits par des spécialistes (certains sont proposés à la fin de ce texte). 


Voici mes prédictions en tant que courtière en immobilier résidentiel avec quelques notions économiques, marketing et financières....


  • Le marché reprendra de la vigueur (par rapport au faible mois d'avril) en terme de nombre de ventes mensuelles, sans toutefois réussir à dépasser de nouveau les 2000 ventes/mois sur l'île de Montréal en 2020.
  • Les prix médians des copropriétés et unifamiliales dans la région du Grand Montréal auront somme toute augmentés à l'année 2020, mais cela grâce aux augmentations marquées de janvier à mars derniers. C'est donc dire que, pour le reste de l'année 2020, nous constaterons les quartiers et villes du Grand Montréal soit: 
    • de faibles hausses ou;
    • des baisses qui n'effaceront pas complètement les hausses du début de l'année.


Lisez prochainement le dernier billet de cette série « spéciale Covid-19 » pour savoir pourquoi c'est un bon temps pour acheter et pour vendre! J'expliquerai également mon plan d'action professionnel particulier au temps de déconfinement graduel, toujours avec l'objectif de mieux vous servir 🤲🏼. 


D'ici là, portez-vous bien, et n'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions.


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En lecture complémentaire, je vous propose les 2 articles de ma collègue courtière immobilière Samantha Lugassy: 

L’immobilier avant et après Covid-19 (5 mai 2020) et;

Forte augmentation des ventes ! (7 mai 2020);

Ainsi que les articles suivants:

Defying COVID-19 pressures, average prices might climb – Altus Group (6 mai 2020, Mortgage Broker news);

Immobilier résidentiel: un marché ralenti par la pandémie (14 mai 2020, Les Affaires);

À quoi ressemblera l’immobilier post-COVID-19? (17 mai 2020, La Presse).


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* Notez que le graphique rapporte les ventes de propriétés situées sur l'île de Montréal (et non la région du Grand Montréal). 

Si vous vous intéressez aux chiffres exacts contenus dans le graphique, n'hésitez pas à me contacter. Il me fera plaisir de partager cette information avec vous.


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Anne Denicourt-Fauvel

Courtière en immobilier résidentiel

514 560-5657